Archives par mot-clé : femme

Lady Jeanne

#JeanneMoreau RIP 310717
jeanne moreau

On savait bien que ça allait arriver mais on aurait souhaité le plus tard possible. Comme pour nos plus proches si chers.
Jeanne actrice mais pas seulement actrice chanteuse mais pas seulement diseuse théâtreuse mais pas seulement tout cela et encore plus encore autre  une belle personne au sens  le plus ancien qu’il soit dans le temps hors le  temps.

 

Japy et la Culture : « préserver cette lumière qui amène à la créativité »


Jeanne Moreau par Marguerite Duras DimDamDom Juillet 1965

 

jeannemoreau ascenseur capture écran
jeannemoreau ascenseur capture écran

 

Politique poétique créatrice inventrice libre et belle for ever

For ever young.

Shine on you crazy diamond.

Delphine Batho, courage et conviction


Conférence de Presse Delphine Batho 4/07/13 mis en ligne ploucktv

 


Delphine Batho : « Le budget 2014 est mauvais » par rtl-fr

« On retrouve quelque chose de Ségolène Royal » dit un journaliste de BFM TV avant la conférence de presse. Il ne sera pas le seul à faire le rapprochement. On se doute que au vu de leurs rapports, hélas devenus conflictuels, ce point de vue ne trouve pas l’acquiescement de SRoyal (confirmé hier dimanche sur BFMTV par un jugement raide et injuste à mon sens). Et pourtant. Je ne peux personnellement que saluer cette intervention et cet Acte posé (même s’il risque bien sûr d’obérer quelque peu la suite de sa « carrière » politique/ou pas ?). Beaucoup l’ont découverte, beaucoup critiquent le fait qu’elle n’ait rien dit avant, ne se soit pas assez battue dans son ministère etc.. Est-ce justice? Après avoir avalé tant de couleuvres, il semble que sciemment et résolument elle ait « choisi », (au sens d’un « choix forcé » comme on dit en psychanalyse, c’est-à-dire pas d’autre choix possible; au sens où, à un moment donné, le destin dans son sens éthique est là  indiqué dans l’Acte à poser devant lequel ne pas reculer.) C’est fait. S. Royal, qui connaît bien ces occurrences de la vie, et qui nous vante beaucoup le courage, devrait plutôt saluer cela, cette conviction, qui contrairement à ce que l’on interprète ici et là n’est ni accusatrice contre son camp, ni victimaire. Continuer la lecture de Delphine Batho, courage et conviction

Ségolène Royal France-Culture



les matins – Ségolène Royal par franceculture

Segolène Royal/ »Cette belle idée du courage »


« Cette belle idée du courage », c’est aussi la sienne, et aussi la vérité, l’audace, l’invention, et la liberté de la parole et de l’action.

 


Ségolène Royal par franceinter

 


Ségolène Royal – 8h40 par franceinter

Et aussi Le Monde :

« une restructuration du ministère de l’économie et des finances est nécessaire. »

« ..chantier démocratique. mutation écologique. économie sociale et solidaire.. »

« .. insuffler  de la confiance. monter en puissance. exprimer une stratégie globale, et des priorités. donner des perspectives.. »

« Regardons l’avenir et réussissons les cent premiers jours de la deuxième année ! » etc…

 

 

La « curée »/ Marcela Iacub Un conte cruel

La « curée »/ Marcela Iacub Un conte cruel

C’est la « curée » contre celle qui se dit nonne..Ça rue de tous les côtés, les juges et avocats, l’épouse, les machos, les féministes, les politiques, les journalistes, les critiques, et  même les écrivain(e)s s’en mêlent.  Montée au créneau de ma chère C. Angot, que je « suis » et lis depuis belle lurette,  la sortie de « L’inceste », l’écouter lire ça, la voir tremblante (et depuis, bien d’autres lectures, d’autres livres). Là aussi ça (se) « ruait ». « Merci de me faire confiance » me disait-elle alors; c’est toujours le cas. J-M Roberts, éditeur, avait osé. Et bien, là encore, il a osé, et c’est tant mieux (il n’est d’ailleurs pas tendre avec « cette gauche qui a choisi le bon côté du flingue » Libé 9/10 mars 2013). V. Despentes s’y met aussi (Le Monde 1er mars 2013). D’ailleurs, à les lire ces deux-là, qui font partie de mon « univers littéraire », on reconnaît pour chacune ses manies préférées. C. Angot est La Vérité de la littérature, elle seule sait l’écriture, c’est sa posture, je ne m’en plains pas, moi qui accorde aux artistes, aux « créants », toute légitimité dans l’illégitimité, toute autorité à subvertir, forcer les lignes et la morale, inventer, fictionner, bref la plus grande des libertés subjectives possibles (ce n’est d’ailleurs pas chose aisée). Alors, cette posture du « non » (« Non non, non, et non », Le Monde 24/25 février 2013) fait-elle entendre ce « non » qui n’aurait pas pu être prononcé? Ce « non » doit s’adresser à l’Autre. Le soutien des réseaux maintenant pour Christine, c’est tant mieux, elle en a pris tellement plein la gueule, mais bon. Elle ne rechigne pas non plus à publier le privé. G. Lefort (« Belle et Bête », les arts de la fable Libé 22 février 2013) en prend aussi pour son grade, supposé ne rien savoir de « La » Psychanalyse (et si c’était un peu vrai que pour certains c’est « une fosse d’aisance »?). V. Despentes fait sa fixette sur le patriarcat, les classes, et s’emmêle dans un contresens absolu sur la position de M. Iacub quant au viol, la place des femmes etc . Quant à son soutien à T. Banon, tant mieux, mais que vient-il faire là? L’une contre l’autre? Rivalité féminine mal placée, Mesdames mes amies écrivantes..(et si en lisant « Une semaine de vacances », on pouvait Jouir aussi du « pourquoi » autant que du « comment »? Quand C. Angot nous « donne à voir », à  lire, son amour pour une autre femme, ses ébats avec ses amants, si identifiables dans leur vie privée, pourquoi croit-elle qu’aucun voyeur ne pourrait s’en réjouir?). Pourquoi faudrait-il comparer? Les femmes sont Une par Une.

Car il existe une soeur en littérature, une autre, pour laquelle il  semble bien que l’écriture fasse tout autant fonction de bord Continuer la lecture de La « curée »/ Marcela Iacub Un conte cruel

In memoriam



with milton green

« I’m happy to be back »

© Lawrence Schiller Marylin Monroe Photos
© Lawrence Schiller Marilyn Monroe Photos

 

Seuls quelques fragments de nous
toucheront un jour des  fragments d’autrui –
La vérité de quelqu’un n’est
en réalité que ça – la vérité de quelqu’un.
On peut seulement partager
le fragment acceptable pour le savoir de l’autre
ainsi on est
presque toujours seuls.
Comme c’est aussi le cas
de toute évidence dans la nature – au mieux peut-être
notre entendement pourrait-il découvrir
la solitude d’un autre.  (45)

I© Photo Bert Stern Marylin Monroe
I© Photo Bert Stern Marilyn Monroe

Ô silence
ton calme me fait mal à la tête – et
transperce mes oreilles
cogne ma tête avec le calme
des sons insupportables/ continus –
sur l’écran du noir absolu
se forment/ réapparaissent des ombres de monstres
mes plus loyaux compagnons –
mon sang palpite sans répit
dévie sa route dans une autre direction
et le monde est en train de dormir
ah, paix je te veux – même si tu es
un monstre de paix. (135)

 

For life
It is rather a determination not to be overwhelmed
For work
The truth can only be recalled, never invented (183)

Marilyn Monroe FRAGMENTS (poèmes non datés) Paris, Seuil, octobre 2010

 

« La jeune femme blonde s’est d’abord recroquevillée sous nos regards. Elle s’est accroupie, les bras autour des genoux…. Elle s’est accroupie dans un coin, les yeux fixés sur un horizon invisible. Elle s’est avancée en traînant les pieds, gauchement. elle s’est relevée lentement, comme un rayon de lumière. Elle a tendu les bras et s’est tenue sur la pointe des pieds jusqu’à se mettre à trembler. Puis  elle s’est déplacée peu à peu dans la pièce, le regard fixé sur un horizon invisible. Elle s’est mise à danser, sans un bruit. Comme en transe, elle tournait sur elle-même, des girations lentes, douloureuses. Elle a enlevé sa chemise sans savoir ce qu’elle faisait. Elle a croisé les bras sur ses seins nus oscillants. Envoûtée, elle s’est pelotonnée par terre comme un enfant et s’est immédiatement endormie, ou a fait semblant…. Une minute encore, et le professeur s’est agenouillé à côté d’elle, inquiet, et a prononcé le nom qu’elle nous avait donné : « Norma Jeane? »..

.. Une âme pure. C’était beau et ça n’avait pas de nom. »

J.C. Oates Blonde  Paris, Stock, 2000, pp. 585-586

 

« Infortunately, this is one night that she did’nt come back for the darkness »

Lawrence Schiller

 

http://www.taschen.com/pages/fr/community/video/37363.marilyn_me.htm
http://www.taschen.com/pages/fr/community/video/37363.marilyn_me.htm © Lawrence Schiller Marilyn Monroe

« Let her be who she was; let’s remenber her as she was. » L. Schiller

La journaliste et la Femme Debout


Pour en finir avec un certain tweet.

A propos du manque d’élégance  d’une journaliste « politique » salariée de Paris Match (« le poids des mots le choc des photos ») qui vient d’acquérir un statut assez particulier, dont à la fois elle se défend mais en même temps dont elle se sert avec excès (et succès?). Pour dire haut et fort que, à mon sens, cette femme n’a hélas guère le sens de l’Etat, et que sa posture soi-disant  » transgressive » n’a rien d’honorable et n’a rien à voir avec la liberté d’une femme. Bien au contraire, l’aliénation à sa passion, destructrice pour les autres, et sans doute pour elle-même, indique combien elle est en proie sans doute à des pulsions irrépressibles, comme nous le sommes tous à un moment ou un autre. « Si la finalité de la femme libre est de pouvoir crier sur les toits, c’est une vision un peu courte de sa liberté d’expression » comme le dit joliment G. Fraisse (Le Monde 22 juin).

Quant à son engagement auprès des Media Lagardère et Bolloré, n’y a-t-il pas là tout de même un sérieux conflit d’intérêt? « Je ne trouve pas « normal » que Valérie Trierweiler demeure journaliste pendant le mandat de François Hollande, avec la complicité d’un magazine à grand tirage tel que « Paris-Match. » Je trouve même cela inacceptable », peut-on lire dans Le Soir. S’il y a une limite à mettre c’est bien là. Pour ses émotions personnelles cela reste son affaire. La culture Paris Match qui a, bien évidemment, entière liberté d’existence et d’expression, est-elle compatible avec le voisinage immédiat et intime du Président? Il y a, me semble-t-il, nuisance envers la fonction symbolique du Président. Ce n’est pas là être sexiste, si c’était dans l’autre sens cela serait pareil. Une limite claire doit être mise qui délimite les champs et les prises de parole. Ailleurs il semble que l’on sache faire avec cela: M. »Merkel« ,  « le professeur Sauer ne gazouille pas ».

 » VT a le droit de refuser le statut de « femme de » en restant journaliste et en conservant sa liberté de parole mais à une condition elle doit renoncer à son statut public de première dame » dit Fr. De Singly (Le Monde  22 juin p. 20). Est-ce suffisant cependant? Je ne le crois pas. La mise en scène publiquement répétée de son amour exclusif, « Embrasse-moi sur la bouche » là, devant toutes les caméras du monde,  « La vie en rose » là, devant les gens à Tulle, pour son plaisir, son bonheur à elle, privé, cela n’est pas digne d’une première dame, que de fait elle est, au moins à ces moments-là, en représentation. Ou alors elle ne doit pas paraître. Car ces comportements ne font qu’indiquer, quoi qu’elle en dise, cette revendication récurrente, cette  monstration de pouvoir : il est à moi! Que dire d’un album de photos dont les légendes nous  convient jusque dans la chambre, jusqu’à la couche. Tout cela qui devrait rester privé, intime! Continuer la lecture de La journaliste et la Femme Debout

Chloe Delaume/ »Une femme avec personne dedans »

Chloé Delaume, une « femme » qui cherche, crée, parle, invente, prend des risques; cela qui est si rare de nos jours, loin de la bouillie romancière et fictionnelle qui envahit le marché. Merci.

Merci Mediapart pour ce moment précieux. (extraits) (plus ici).


Chloé Delaume: une geste politique par Mediapart

Chloé Delaume: vous en êtes où avec votre Je? par Mediapart

Chloé Delaume, Une femme avec personne dedans, Seuil, « Fiction & Cie », 180 p., 15 euros Continuer la lecture de Chloe Delaume/ »Une femme avec personne dedans »

« Ségolène Royal, un parcours d’Exception 2007-2011 »

Ségolène Royal, un parcours d’Exception 2007-2011 par lesblogueursassocies

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Une pionnière indéfectible