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sans voix

Que voulez-vous Je suis je reste sans voix.

Que voulez-vous Je suis je reste sans voix. Que voulez-vous ce tumulte régressif, cette pulsion destructrice du pouvoir, cet ultra libéralisme couplé à une violence légitimée pire que rarement. Une avalanche de réel. Se cogner/ être cogné-e chaque jour à une nouvelle annonce, mesure, idée, et toute « sécrétion » issue de cette équipe au pouvoir, son arrogance, son déni, son inculture son… (oserai-je?) imposture. Rien ne vient faire signe d’un progrès social humain culturel écologique.

Que voulez-vous, ça (me) fait comme devant un-e quelqu’un-e qui vient me parler et qui sait déjà tout, et que l’on ne peut entamer de rien, nulle part, puisque tout est déjà là / VRAI….déjà VRAI. Incontestable. Inentamable. Sans division… puisque « je » suis celui qui sais. Sans partage. Malgré l’illusion de l’échange.

Tout doit rendre à quelques-uns, coûter à d’autres, tout peut se vendre, se compter, s’évaluer, se chiffrer.

Pas une parole n’est garante d’une fides possible. Une vie humaine n’est pas égale à une autre vie humaine. La République souffre de trop de maux, de violence, d’injustice. Ce mauvais grain semé, pourrons-nous l’arracher un jour ?

Bel été à vous toutes-tous (si j’ose ). Ce sera dans le chaud du cercle familial, les amis, les camarades, parfois quelques voisins, mais rien ne vient à cette heure faire lien du Nous de la Nation pour un progrès authentique celui-ci.

A suivre..

lavande

le jeune homme, les gilets, et la bourse

L’habit fait-il le moine ? C’est bien possible, en tout cas Lacan le disait ainsi.

Gilets jaunes

Cela qui vient s’épingler pour faire sens, pour faire lien, identité commune, c’est le gilet, comme objet identifiant de la révolte. De la fronde. Le gilet qui rend visible, même la nuit. Mais qui laisse tout de même anonyme. Qui sont-ils un par un ? Le sait-on vraiment ? Le rond-point complète le topos, le lieu où l’on parle, où l’on se parle, où l’on se tient chaud, au chaud, où l’on existe à plusieurs, tous contre Un, Macron et ses maîtres, et ses riches. Les Champs-Elysées, la plus belle avenue du monde, à eux, pour eux. D’ailleurs, ils ont entendu l’invite à venir le chercher. Il ne faudrait pas maintenant s’en plaindre. Le berger-la bergère.

Ça dit quoi, sinon un débordement de colère, un sentiment de l’injustice vécue, fondée pour la majorité d’entre eux, même si la fange pestilentielle y trouvera toujours un nid, comme dans tout mouvement de révolte. Des factieux pour casser.
Mais aussi, ça rassemble et ça sépare des encore plus pauvres, des encore plus dans l’injustice sociale, des autres, ça fait, comme toute appartenance, des autres qui n’en sont pas, dont on ne veut pas. De la ségrégation.
Car ce qui unit, qui a été inventé pour ça, ce qui fait lien, c’est la République, la Nation, et ses instances institutionnelles et constitutionnelles, « incarnée » dans son discours. Ces derniers temps, le risque a été pris de trop s’en éloigner, voire de les ignorer ces instances, corps intermédiaires, associations…, un glissement plus que jamais vers l’oligarchie financière aux manettes, une pente vers une privatisation de l’Etat. Le Président, ceux qui l’ont fait roi ne tiennent pas à ce que ça change. Lui nous sert le refrain de la réforme profonde, unique, inédite, qu’il a même nommée révolution, il nous enfume avec cette litanie du nouveau monde. Comme si rien avant lui n’avait existé. Déjà cela inquiète.
Son élection, inédite, révèle plus que jamais à quel point l’appareil financier est aux commandes du pouvoir. Et comment lui-même est décroché d’une réalité populaire; car il n’est pas dans cette réalité-là, des gilets et des autres, ne la connait pas, n’en a pas l’expérience, n’a pas battu le pavé, ni les champs, (souvenez-vous : « J’ai connu les odeurs des fleurs / d’abord chez Colette ou Giono avant de les respirer moi-même… » Comment ? ce bambin ne sortait pas, était enfermé dans une bibliothèque ? n’a pas croisé une seule odeur de fleur réelle, les deux réelles, l’odeur et la fleur ) ni les meetings, il ne s’est pas plié aux petites tâches, ne s’est pas forgé à la rencontre avec cette plèbe-là.. une réalité qu’il ne connait pas, lui est sans gilet, hors sol. Là, il se prend du vrai réel, ça m’attaque moi, mon corps, le mien, pas celui du roi. Et celui du roi, qu’il nous sert dans son discours, devient une distribution de « brioches », au bon vouloir de ses amis.

Et puis, ces gilets qui font rond-point et champs communs, crient aussi du chacun pour soi, se demandent : est-ce que je fais partie des bénéficiaires des mesures ou pas ? Est-ce que je vais y avoir droit ? Qu’importe le voisin alors. (Une femme à la télé dit « je suis là pour mon porte-monnaie »), en miroir du pouvoir qui distribue ses miettes comme des oboles, un peu ici, un peu là, qui prie ses partenaires, grandes et grasses entreprises, de lâcher un peu de lest.. je crie surtout pour moi et un peu pour les autres, mes proches, éventuellement; les autres qui sont-ils, qu’est ce qui nous lie, puisque le discours du pouvoir du président lui-même, du gouvernement, des politiques, n’a pas l’âme à nous servir ?
Hélas, les derniers évènements de violence apportent la preuve du narcissisme en miroir advenu, là où se disait une cause justement fondée. Du coup, violence policière-violence des casseurs se répondent en miroir sans médiation. C’est au président de savoir poser une parole juste, un acte juste. On a l’impression qu’il ne sait pas faire ça. C’est cela qui est inquiétant, et qui n’apaise rien.

Qui sont les maitres au fond? Lacan le disait en 68, « vous cherchez un maître vous l’aurez ». Mais de maître, lui, jeune homme, n’en voulait pas, il voulait être écrivain le garçon, faire ce qu’il veut comme il veut, ce qu’il ne voulait pas c’est consentir à l’« l’humilité » (billet précédent) ça on a un peu compris, c’est même le mépris qui vient souvent à la place. Comme une défense devant l’impossible, sa certitude, sa conviction d’avoir raison, qui ne vacille pas. (et qui n’est en rien « ne pas céder sur son désir »). L’acte juste, la juste interprétation de la demande n’est pas au rendez-vous.
Et pour cause. La présidence de Macron se prépare depuis longtemps, conçue , construite, par un cénacle de financiers, patrons des media, grands patrons etc… d’où le vide du programme et la garantie, l’engagement, le pacte faustien du « on te tient par la barbichette », « ne bouge rien », « ne nous déçois pas », « ne nous mécontente pas », « sans nous tu n’es rien » « fais pour que ça continue à bien marcher pour nous ». (paroles imaginées bien sûr, mais qui éclairent pour moi ce malaise récurrent, le mien, à constater le décalage entre ce qu’il pourrait promettre et et tenir, et ce qu’il est sans cesse tenu d’annoncer : rien ! )
Là où ce devrait être le peuple son « maître », c’est en fait cette force là qui commande.
Et puis, le « en même temps », séduisant dès l’abord, étouffe en fait la démocratie; en étant adoubé par un « tous » à la fois, virtuel, sans autre, annulant toute alternance envisageable, toute contradiction, la réponse vient des extrêmes. Ce n’est pas d’un gilet dont il est alors question, ni même de sauvetage, mais d’une bourse… bien remplie, vénérée. A ne pas lâcher ou si peu…n’importe comment. (ce qui fait des extrêmes les « alliés objectifs » de ça, qu’ils le veuillent ou non !).

Gilets de sauvetage

D’autres gilets. L’envers. Jour après jour, nuit après nuit, il y a ceux qui risquent leur vie dans des bateaux de fortune, munis ou non de gilets de sauvetage, ils sont l’autre bord de la rupture, du malaise de la misère. Ces gilets là, est ce que les autres gilets s’en soucient, les accueillent ? Certainement non.
A cela, ceux-là, comme en retour, dans la même veine, le silence de l’Elysée sur la Déclaration Universelle des droits de l’homme, le traitement des migrants, les centres de rétentions, la situation des jeunes mineurs, pour tout cela on n’entend pas les beaux discours.. mais le désert, l’ignorance, l’inhumanité, pour le pouvoir, mais aussi pour les gilets. Nous oui mais pas eux. Restez chez vous, on est chez nous. Pas de main tendue, là où pourrait s’élever la dignité française.

Les « puissants », leur main mise sur nos richesses, nos pouvoirs à partager. Leurs oligarchies qui s’auto-proclament maîtres des peuples, jouir en paix. Tant chacun aspire à vouloir en faire partie, y être accueilli. Telle est leur force de captation : attirer pour mieux rejeter. Face à cela quelle conscience, quelle garantie républicaine incarne vraiment le Président ?
Jamais n’est autant apparu l’assujettissement du pouvoir. Et donc de nous tous. Il suffirait sans doute de pas grand-chose, d’une plus juste répartition, d’un plus grand respect de tous, d’une équité fiscale enfin. Non, rien….

Il n’y a plus d’aquarius, il reste un grand silence, les cris des enfants, des hommes, des femmes, engloutis.

Suite aux voeux présidentiels

Republique ©evah5

On voudrait lui faire confiance, mais un tel écart entre ce qu’il dit et ce qu’il a fait, ou plutôt défait, depuis son arrivée ne nous y incite-invite guère (entend-il ce qu’il dit, y croit-il ?) Ce balancement entre le je et le nous est utile pour se dédouaner de sa responsabilité dans l’affaire, et s’inclure en même temps, comme un des nôtres, pas plus.
Ecologie industrielle (?) puis terrorisme puis IA quel fourre-tout ! Pas un mot sur l’évasion fiscale, pas touche. Même si on a droit à une prophétie : la fin du capitalisme ultra-libéral financier..
Enfin ce choix langagier : renaissance, retrouver, recréer, re.. etc.. Laisse-t-il entendre que tout a été perdu et que sa « mission » (sur terre ?) est de venir porter le nouveau monde qu’il va construire sur les ruines (on suppose) de l’ancien. Le croit-il ? Une mise en scène très évangélique non ?

Enfin
le 060115 juste avant le massacre…

*La parole politique quand elle est déterminée, franche, et qu’elle n’hésite pas à rappeler avec autorité l’éthique et les valeurs républicaines et humaines, à chaque fois que cela est nécessaire, quand elle fait œuvre civilisatrice, quand elle laisse à chacun sa liberté mais est garante de la liberté pour tous, sans doute peut-elle être là comme pare-feu à la haine qui monte. L’action publique, l’action politique, ne doit jamais se départir de sincérité, ni non plus d’audace. Elle ne doit s’en laisser compte par aucun conseiller de l’ombre qui roulerait pour sa chapelle ; elle devrait être irréprochable. 

Vœu pieu, doux rêve ? Devant les épouvantails dressés, les récits d’horreur agités sans cesse, ne pas nier, ne pas reculer, ne pas céder. Se tenir debout et porter sa voix au plus près du Réel.

Ce jour janvier 2019

Ces paroles, mes paroles, aussi actuelles, mon voeu pour cette année, encore renouvelé…

migrants reuters février 2015

Là, à cette heure du Monde, à cette heure de l’Europe, de la France, la responsabilité de tous nos gouvernants est immense. Sont-ils conscients qu’ils doivent impérativement là, maintenant, se réveiller ?

flag drapeau Europe

Chaque voix muette est une voix contre la démocratie

 

Chaque voix muette est une voix contre la démocratie

 

Caravage, Michelangelo Merisi dit (1571 - 1610) Garçon mordu par un lézard 1594
Caravage Garçon mordu par un lézard

 

Le pire à l’horizon

Ce n’est pas la peur, c’est la possibilité du pire à l’horizon qui fera voter. Pour beaucoup la conviction sera là, plus que dans le choix du programme.  Une autre forme de « conviction ». C’est sans doute à regretter que le désir vers l’idéal soit tronqué. Le désir l’est toujours  cependant, il n’est jamais pur. Pour la Chose politique, il essaie de naviguer au près jouant du transfert et du rapport imaginaire à untel ou unetelle.

Ce fut mon cas en 2007, cette vaillante et audacieuse candidate #Royal brisant les tabous à gauche et à droite. Allant jouer le Romeo sous les fenêtres d’un #Bayrou quelque peu transi et timoré. Une Femme, diantre que nenni! Mieux vaux un #Macron non? Dommage. Regrets pour l’histoire de France. En 2012, sans emballement pour François #Hollande , que petit à petit on découvre et au fond on estime. Et quel’on regrette.

Actes et conséquences

Là, pour l’heure, beaucoup de colère contre les saboteurs incessants. Du même camp, dans une situation si difficile, si tendue, si douloureuse. Ont-ils un seul instant réfléchi à la portée de leurs actes ? Les conséquences sont là : #Hamon n’ouvre pas, continue comme un gamin à ne pas comprendre sa responsabilité dans la non adhésion de beaucoup. Pourtant il avait un boulevard. Des belles idées, des belles perspectives, (même si il n’y a rien d’inédit à revenir à une politique de la demande, quelle subversion!). Il eut juste fallu qu’il renonce à régler des comptes, qu’il prenne l’ampleur du costume Président, plutôt que faire la cour à Jadot2% et #Mélenchon, poule « sanguinaire » aux œufs d’or. Quel gâchis! Le  « peuple  » social-démocrate ( appelons-le comme on veut) était là, prêt, dispos, faisant fi des affronts.  Sans doute plus emballé que par le jeune pagayeur #Macron (Ou pagailleur? Il la met bien la pagaille en tous les cas).

Mais non, il fallait persifler, attaquer, insulter, se plaindre plutôt. Et dénier les conséquences des actes posés aux yeux de tous, comme les motions de censure. (Je me demande souvent : un député doit-il surfer sur l’opinion pour lui plaire, ou plutôt l’éclairer, expliquer? Tous ces  frondeurs n’étaient guère nourris de courage au fond, plutôt mus par le souci de garder leur siège).

Le pire/l’ignorance

Là, ici, maintenant, il y a le danger de l’ignorance. Il y a l’attirance du pire, #MLePen.

Mais aussi d’une tout autre façon, hélas, vient le risque #JLM même s’il n’est pas « le pire ».  Il y a de grands différences, ils ne sont pas en miroir, mais leur élection aurait des conséquences néfastes, l’un et l’autre.  Et puis tout de même ils jouent sur les mêmes cordes (peur colère rejet Europe Russie etc.. JLM ne dit-il pas  « rendre la France aux Français »)? ((Un votant Mélenchon : « pourquoi pas voter FN pour casser la baraque ».  no comment..)

De #Fillon je ne dis mot, je ne peux concevoir à ce point la catastrophe morale qu’il illustre pour représenter la France dans le monde.

Ne nous y trompons pas avec #MLePen c’est la prise de pouvoir sur l’Etat, utilisation possible de l’article 16 de la  Constitution vers les pleins pouvoirs, main mise sur  police justice armée culture (et n’oublions pas les psychanalystes visés comme jamais); l’alliance pour le désordre du monde Trump-Poutine. Racisme, haine, et peur, déroute bancaire, économique.  Grande confusion.

#JLM c’est plutôt miroir aux alouettes, inconséquence économique et géopolitique, promesses tous azimuts impossibles à tenir. L’isolement. C’est aussi déroute. Et, par en-dessous, rien de paisible. Pour une part non dite, l’appel à l’insurrection sans mesurer les conséquences, lâcher les freins de la pulsion, de la jouissance, surmoi et ordre. Rien d’une révolution paisible. #JLM a ourdi (hélas comme la blonde!), a nourri la colère primaire, il  s’est  nourri  de cela contre le pouvoir depuis cinq ans. Il l’a cultivée, engraissée, engrossée savamment et sauvagement en même temps. Et à regret je le dis, il a nourri ainsi, en authentifiant toute plainte individuelle et collective, en la labellisant comme juste et légitime sans éclairer sa part imaginaire, en vociférant de façon accusatoire contre le pouvoir, il a nourri sciemment la nauséabonde solution possible vers la voie #LePen.

La blonde et sa tactique de la parole vide, du tout se vaut dans la langue, le blanc, le noir, pourvu qu’on la croit, la parole jouissance, celle qui ne fait pas appel au savoir, mais aux tripes profondes de notre détestation de l’autre, l’ennemi, l’étranger, ( celui à qui l’ « on » donne tout pour jouir mieux que moi, et moi ceinture). Ça marche, ça devient vérité, même pas post. Passion de l’ignorance exploitée H24. Et… relayée en continu.

Not concerned

Et puis il y a les « #PRAF » (Brice Teinturier) pas innocents non plus, les tenants de la responsabilité imputée à l’autre : les « Plus Rien à faire », les « j’m’en tape », les « tous pareils, tous pourris », les « rien ne change pour moi », les « je demande pour moi, on ne me donne pas, de l’autre je m’en fous ». Et puis il y a ceux qui s’en vont se promener, ferment les yeux, « on s’y fera, ça n’arrivera pas » ne ferons même pas de procuration. « Pas pour moi, mon monde est autre, elle ne passera pas ».

Ou bien « ça changera quoi? » « Je suis intouchable dans mon bonheur, ma vie locale, sociale ». « Ca ne sera pas long ». Les inconscients  aveugles de ce qu’enseigne l’Histoire universelle, les histoires de tant de pays et leurs dictatures, que pourtant, en libertaires de gauche éduqués bien souvent, ils ont suivi avec passion. Comment leur faire entendre que chaque voix muette est une voix contre la démocratie?

« l’abstention peut dévoiler, sous sa face de renoncement, sa face de folie, où se loge un fantasme d’abandon à la catastrophe qui peut être mortel (5). L’identifcation au meneur selon un trait d’idéal, qu’avait dévoilé Freud dans les années 30, est remplacée par une jouissance mortifère. » Eric Laurent LacanQuotidien 644

Un vote rien d’autre

Car il nous faut pour l’heure prendre acte du Réel? Et donc, pour beaucoup, du compromis incontournable à accepter. Du choix sans doute forcé qui nous échoit. Nous éloigne-t-il d’un idéal? Pour ma part, je n’aperçois aucune lumière idéalisée à l’horizon gauche gauche. Du calcul, masqué, usant des mêmes ficelles sous la promesse d’une Constituante fake. Nous ne pouvons nous offrir le luxe d’un faux idéal tronqué, une fantasmagorie archaïque et inadaptée à l’Actuel. OU bien d’un beau « programme » qui aurait pu faire envie, mais qui se noie dans le subjectif d’un règlement de compte et qui ne renonce pas à une certaine illusion archaïque.

Il eut fallu François #Hollande twice. Pour une poursuite affinée, avertie de la reconstruction entamée. François Hollande rendait la France plus aisée, malgré les résistances, les contestations, et les malentendus en boucle sur une seule phrase tronquée (ennemi/ monde de la/finance..). Il aurait dû durer, car les temps troubles nécessitaient cela, et qu’il avait acquis une force et un savoir. Nous nous devions cela.

Là s’orienter du Réel impose un vote. Un choix forcé. Pour déjouer la nécrose possible d’une blonde brune.  Rien d’autre. Sans discussion. 

APPEL DES PSYCHANALYSTES CONTRE MARINE LE PEN

Juste avant le deuxième tour des #Présidentielles2017. Il a fallu hier soir supporter l’horrible mégère gueulante et menteuse, dont la stratégie d’embrouilles et d’insultes n’a pas su masquer le vide sidéral du programme, qui n’a pour ossature que racisme, xénophobie, et haine de l’autre. Et pour finalité la prise de pouvoir sur l’Etat Français.

Prenons garde. J’espère que quelques-uns de ses « fans » hypnotisés saurant retrouver le chemin de la démocratie; souhaitons-aussi ardemment que les « révolutionnaires » insoumis prendront le temps d’éprouver leur vérité intime et poseront (enfin!) l’acte, le seul acte qui compte à ce jour : 

                                                

Paris 13 novembre 2015 #Unis #PasPeur